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Mes premiers pas avec Qonto, le compte en ligne pour les pros

Ami lecteur, je me rends bien compte que cet article est très enthousiaste au sujet des services proposés par Qonto, sache que je suis un client lambda, je n’ai aucun avantage ou intérêt à communiquer en leur faveur. Je veux juste relater mon expérience de client de ce service bancaire.

Il y a quelques secteurs dans lesquels je suis un client un peu volatile, notamment banques, assurances et opérateurs de téléphonie mobile.

Il y a 7 ans, à l’approche d’un projet immobilier, j’ai quitté ma banque en ligne personnelle pour un établissement bancaire classique, dans lequel j’ai ensuite ouvert le compte de la société qui supporte mon activité de développeur indépendant.

J’ai été très satisfait de leurs services pendant plusieurs années, mais comme souvent ma satisfaction tenait aux personnes rencontrées et non pas à l’entreprise en elle même. La renégociation d’un prêt immobilier m’a laissé un goût amer, avec la désagréable sensation d’être un client captif.

A l’occasion d’une discussion avec des collègues indépendants, j’ai pu me rendre compte que je payais assez cher mes services bancaires professionnels, le tout pour une offre très classique, mes besoins dans ce domaine étant très basiques: virements, prélèvements, carte bancaire et chéquier, le tout avec une interface web. Deux mails plus tard, le tarif de ces services bancaires passait de 39,50€ à 17,00€, mais sous forme des ristournes dont je dois demander l’application régulièrement.

J’avais également trouvé une parade pour les frais de paiement hors zone euro en utilisant une carte bancaire N26.

Régulièrement, je cherchais sans succès une banque en ligne qui accepte les sociétés … et je ne trouvais pas. Pourquoi une banque en ligne ? Tout d’abord pour les outils en ligne: site web et application mobile. Si le moyen de communication principal est numérique, on peut imaginer qu’il sera bien conçu et que sa couverture sera totale. J’ai également un problème avec le concept de « conseiller bancaire ». Devoir passer par cet interlocuteur unique est souvent une source de ralentissements et de frustrations: « Désolé, il est en avec un autre client ». Je pensais aussi qu’un service en ligne serait avantageux niveau tarifs.

Qonto

Bref, j’ai découvert très récemment le service de Qonto, un compte en ligne pour les sociétés, avec trois offres dont la première semble taillée pour mon usage: un compte, une carte bancaire, 20 virements/prélèvements, de l’authentification à deux facteurs, un site web et une appli mobile bien fichus. Seul le chéquier manque à l’appel, mais j’en utilise très peu et je vais peut être réussir à m’en passer complètement. Le tout pour 9,00€ par mois.

Après une recherche de retours d’expérience sur Twitter, j’ai décidé de franchir le pas et je vais vous décrire mes premiers pas chez Qonto:

Mardi 23 Février, Je crée mon compte sur le site Qonto. La procédure est très simple, il faut saisir le SIREN de l’entreprise ce qui pré-rempli beaucoup d’informations et fournir une copie numérique d’une pièce d’identité. La signature des documents se fait en ligne.
Quelques minutes plus tard, le numéro IBAN est disponible, mais le compte n’est pas complètement utilisable en attendant la validation des mes informations.
Dans la foulée je vire des fonds depuis ma banque traditionnelle.

Mercredi 24 Février, le virement est reçu par Qonto, le compte est validé et ma carte bancaire est commandée.
La carte bancaire est d’ailleurs totalement paramétrable (Paiement en ligne, retrait d’espèces, paiement sans contact, paiement à l’étranger)

Jeudi 25 Février, la carte bancaire est expédiée.

Vendredi 27 Février, je reçoit la carte bancaire et l’active en ligne.

Samedi 28 Février, Premier paiement en ligne, je déclare le nouvel IBAN chez quelques fournisseurs (Téléphonie, assurances, …). Je dois contacter le support pour déclarer le mandat SEPA B2B à destination de la Direction générale des Finances publiques car le site web présente une anomalie … avec Firefox. Les équipes Qonto ont privilégié Chrome dans un premier temps.

TBC …

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Ouvrir un AS/400 vers le système d'information

La plupart des SI ont un passé et disposent de systèmes anciens dits « legacy », ces systèmes hébergent encore de nombreuses applications et leur remplacement ne peut pas se faire du jour au lendemain.

Il est donc important de pouvoir valoriser ces systèmes et de les intégrer dans des architectures à base de service dites SOA.

Pour les systèmes AS/400, OS/400, i5/OS, iseries ou System i (rayez les mentions inutiles), voici les mécanismes que j’ai mis en oeuvre:

  • Exposition de services de l’AS/400

IBM publie en OpenSource une librairie nommée JT400 qui permet de se connecter à l’AS400 et entre autre de faire du RPC en lançant les programmes à distance. La connexion se fait en TCP/IP et cela fonctionne avec des programmes écrits en COBOL, RPG et RPG ILE, avec des scripts CL et probablement dans d’autres langages.

La javadoc de la classe ProgramCall contient un bon exemple d’utilisation.

Une fois le service interfacé en Java, il est exposé vers le monde « ouvert » et peux donc être ré exposé sous toutes les formes possibles : WebService SOAP, Resource REST, EJB, …..

  • Consommer un service depuis l’AS/400

IBM met à disposition une boite à outil qui permet de consommer des WebServices SOAP depuis des programmes C, RPG ou COBOL qui tournent sur l’AS/400.Cette boite à outil est en fait un portage de la librairie Axis C vers l’AS/400 ce qui est à mon avis un bon signe de maturité.

Cet article explique la méthode à utiliser. Voici quelques remarques suite à l’utilisation que j’en ai faite.

  • Les chaines de caractères sont de type « xsd_string », ils faut les passer au stub SOAP par adresse (%addr) et non par valeur.
  • Ne pas oublier de tronquer les chaînes de caractères à la bonne longueur et d’y ajouter un zéro binaire (X’00’) que ce soit pour l’URL du WebService ou pour ses paramètres

Le RedBook nommé « Building SOA-based Solutions for IBM System i Platform » documente les différentes manières d’intégrer un AS/400 dans une architecture orientée service.

PostgreSQL ou MySQL ?

Je n’ai jamais eu l’occasion de participer à des projets qui utilisent une de ces deux bases autrement que pour des tests rapides ou des outils utilisés par l’équipe (Mantis, Cacti, ce blog, … ), les clients pour lesquels j’ai travaillé utilisent les bases des grands acteurs du marché, essentiellement Oracle et DB2, éventuellement dans leurs versions gratuites pour des applications moins critiques et des volumes réduits.

La lecture de cette documentation de PostgreSQL détaillant les différences entre PostgreSQL et MySQL est très intéressante pour en savoir un peu plus sur ces deux bases. PostgreSQL me semble plus proche des grosses bases de données commerciales alors que MySQL me donne une image plus « lightweight ». L’article référence des benchmarks effectués par SUN, cité comme acteur indépendant ce qui est assez amusant car depuis Sun a acheté MySQL. L’article indique que les résultats des deux concurrents sont équivalents et un peu inférieurs à ceux d’Oracle qui est cité étant le SGBD le plus performant :

« le meilleur des produits commerciaux en terme d’efficacité des performances »

L’article indique que les performances par dollar sont tout de même à l’avantage des bases OpenSource, en évitant de s’attarder sur le coût du support. Les grosses entreprises ne veulent souvent pas se passer d’un support commercial pour les éléments d’infrastructure et dans ce domaine la facturation au CPU voir au coeur reste souvent la règle.

(via scub)

Xebia Poker Tour

Xebia a lancé une série de quizz autour de Java / J2EE, les 50 premiers au classement seront conviés à un tournoi de poker qui va permettre de gagner des lots intéressants.

Je trouve cette initiale originale et très sympathique, même si le but n’est sûrement pas philanthropique. J’imagine que cette opération est bonne en terme d’image et de recrutement.

A vos questionnaires et qui sait, rendez vous autour d’une table de poker ?

COMET : Push HTTP

Dans des articles précédents, je découvrais les fonctionnalité de Jetty 6 et de Tomcat 6 pour déconnecter les requêtes HTTP de leur Thread de traitement, ce qui permet de mettre en place de manière efficace du « poll » longue durée depuis un client AJAX, ce qui revient presque a pouvoir faire du « push » du serveur vers le client.

La cinématique est la suivante :

  • Le client initie une connexion HTTP vers le serveur, en tache de fond à l’aide du composant XmlHttpRequest ou d’une iFrame cachée
  • Le serveur reçoit la requête et n’envoie une réponse au client que quand un événement est à présenter.
  • Si au bout de quelques dizaines de secondes le serveur n’a pas d’évènements à pousser vers le client, il renvoie tout de même une réponse qui indique au client de renouveler sa requête afin d’utiliser une connexion fraîche.

Ce modèle de programmation (appelé COMET) a été monté en charge et les resultats sont très bons, moins d’une demi seconde de temps de latence sous une charge très importante.

Google utilise cette technique pour le chat intégré à GMail avec apparement un timeout de l’ordre de 30 secondes. Le client léger (appelé GAD) de la plateforme de call center Genesys d’Alcatel Lucent utilise aussi ce mécanisme avec un timeout de l’ordre 10 secondes

Tomcat aussi travaille ses I/O

1 février 2008 1 commentaire

Après avoir découvert les continuations de jetty, voici les Advanced IO de Tomcat.

Le modèle de programmation permet aussi de déconnecter les Thread des connexion HTTP, la mise en œuvre me semble un peu plus complexe que pour Jetty mais permet un contrôle plus fin des évènements de la connexion.

Quels services Google utilisez vous ?

23 janvier 2008 2 commentaires

Je suis hyper dépendant des services Google, voici ce que j’utilise :

  • Le moteur de recherche : combien d’articles ou de documents trouvés  ou encore de bugs résolus grâce à Google ?
  • Gmail : Courriel perso + mailing lists
  • Reader : Lecture des flux RSS/Atom
  • Browser Sync : Synchronisation des marque pages, cookies, pages en cours, …. entre les différentes installation de firefox que j’utilise (il y en a au moins 5)
  • Notebook : Prise de notes rapide, liens a lire.
  • Altertes : Me permet de recevoir un email quand mon nom est cité sur la toile
  • Analytics : Permet d’obtenir des statistiques sur la fréquentation de ce blog.
  • Documents : Bien pratique pour une utilisation privée, pour du travail collaboratif ou pour avoir toujours les docs sous la main.
  • Maps : Avec Google Earth, je l’utilise pour pré visualiser des parcours de VTT
  • Talk :En client léger dans GMail ou sous linux avec Pidgin
  • Code : Hébergement de projets OpenSource

A ces services s’ajoutent des produits comme GWT ou Android (bientôt), je suis donc bel et bien google dépendant. Google héberge bon nombre de mes données privées, les risques sont donc nombreux mais j’ai vraiment confiance dans cette boite. Ça n’est pas très rationnel certes. Et vous ?